29 janvier 2012

Commarque

Préhistoire de Commarque

La vallée de la Beune a été occupé pendant un temps très long. Autour de Commarque, l'homme préhistorique a laissé de nombreuses traces de son passage. Non loin de la place à Commarque, l'homme du Paléolithique laissé deux statuettes féminines connues comme la Vénus de Sireuil et la Vénus de Laussel.
De l'autre côté de la vallée, à l'abri du Cap Blanc, on peut admirer une frise de sculptures préhistoriques. Sous le château de Commarque il ya une grotte où l'homme magdalénien animaux sculptés sur le mur, notamment une très belle grandeur cheval (pas ouvert au public).

Chateau de Commarque

Les origines incertaines de Commarque

L'hypothèse la plus raisonnable serait d'attribuer la fondation d'un donjon à Commarque à l'un des deux abbés du même nom qui a succédé à l'abbaye de Sarlat voir pendant le dernier tiers du XIIe siècle: de Garin (1169-1181) ou de Randolph Commarque (1195-1201). La construction d'une tour leur a permis de contenir les ambitions de leurs vassaux, les Beynacs, avec qui ils avaient une relation de conflit. Il était un membre de leur famille qui ont obtenu sa garde. Le premier seigneur de Commarque, donc, était un «milites castri» ou chevalier qui a suivi les ordres de l'abbaye de Sarlat. Au XIIe siècle, une concentration de population y existaient, composé d'un donjon avec des quartiers d'habitation, une chapelle et maison de tours: il était le castrum de Commarque.

Le Beynacs, seigneurs de Commarque

Il est fait mention dans les documents de Commarque archive à partir de 1255 et suivantes. Maynard de Beynac est devenu le seigneur du château. Les tours maison étaient détenus par les lignées de moindre noblesse, les noms de plusieurs d'entre elles sont connues: les Commarque, les Cendrieux, les Gondrix, La Chapelle ... Chaque maison-tour avait une enceinte, de son propre accès et des fossés. Le seigneur et les chevaliers se disputent les droits de justice, de terres et autres biens.

La montée de la Beynacs

Au cours du XIVe siècle, deux grandes lignées eu le premier regroupement des terres par acquisitions successives. Le Beynacs réussi à constituer une véritable châtellenie autour de Commarque lorsqu'ils ont repris les droits de Marquay et de Sireuil de la Cendrieux et imposé leur suzeraineté sur le repaire de Laussel. Le Commarques a repris les terres et les droits des descendants des autres chevaliers, soit en les achetant ou par des alliances. A partir du milieu du XIVe siècle, la cour inférieure entière était devenue la maison noble de la Commarques: ils maintenant éliminés d'un paramètre défensif excédant largement celle du Château de Beynac.

Le Patrimoine de l'Beynacs combiné

En 1379, Pons de Beynac, seigneur de Commarque, épouse Philippa, 12 ans, héritière des seigneurs de Beynac. Par cette alliance, les seigneurs de Commarque a acquis la châtellenie de Beynac et de ses dépendances.

La Guerre de Cent Ans

Pendant la guerre de Cent Ans, la Beynacs restés fidèles défenseurs de la couronne de France. Pons de Beynac apprécié de plusieurs faveurs politiques: il a été parmi les clients de Beaufort-Turenne, de la papauté avignonnaise et du parti d'Anjou. L'extension du château de Commarque entre 1370 et 1380 a été attribuée à lui. Il entreprit rehausser le donjon et la courtine, et avait la couronne de mâchicoulis construit qui a été inspiré par le Palais des Papes en Avignons.

Le Déclin de l'Beynacs et le Commarques

Néanmoins, le Beynacs est sorti de la guerre de Cent Ans mal. Tout d'abord, en 1406, les Anglais, conduit par Archambaud d'Abzac, saisit de Commarque. La famille entière a été réuni et fait prisonnier. Un impôt, ordonné par le roi, était prélevée sur les habitants du Périgord et du Quercy pour payer la rançon. La châtellenie de Commarque a commencé à se briser. En 1395, Pons a perdu la suzeraineté sur Laussel. Il était incapable de conserver Domme. Et en 1441, le Beynacs allé sous l'influence du comte de Périgord, un signe visible de leur affaiblissement politique. Durant les années 1500, il semble que les familles résidentes avaient déjà déserté le castrum de Commarque.

Les guerres de Religion

Pendant les guerres de Religion, la Beynacs étaient loyaux à la cause de la Réforme. De Commarque, qui était sa base d'opération, Geoffroy, baron de Beynac et seigneur de Commarque, a lancé plusieurs attaques contre des repaires catholiques dans la région et même furtivement s'empara de Sarlat. En 1569, Commarque Château a été pris pour la première fois par les catholiques dirigé par le sénéchal et par le gouverneur du Périgord. C'est sans doute la suite de ce siège que la salle voûtée sont effondrés. Comme le nouveau maître de Commarque, Geoffroy y installe une garnison qui, en guise de représailles, serait pendu la même année.

L'abandon et de la Renaissance de Commarque

Guy de Beynac, le dernier vivant dans le château de Commarque châtelain, y mourut en 1656. Le site a été définitivement abandonné au XVIIIe siècle. Un siècle plus tard, le château était en ruines. En 1968, Hubert de Commarque achète les ruines de ses ancêtres. Il a entrepris la consolidation des parties les plus endommagées. Depuis 1994 il ya eu des phases successives de consolidation et de restauration. Hubert de Commarque a donné Kléber Rossillon, créateur du Musée de la guerre médiévale au château de Castelnaud et les jardins de Marqueyssac, la tâche de l'ouverture du site de Commarque au public. Un programme de recherche archéologique n'a été mis en place depuis plusieurs années.

Heures d'ouverture

Avril et Toussaint: de 10h00-18h00
Mai, Juin, Septembre:
à partir de 10h00-19h00
Juillet et août: de 10h00-20h00
Dernière admission 1 heure avant la fermeture.

Parking gratuit
Parking situé à 600 m du site.
Un chemin forestier spécialement aménagé mène à l'entrée du site.